vendredi 18 juillet 2008

Inonder la boite de Harper


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Ajout du Lundi 21 juillet 2008

Et voici Paul Martin qui change son fusil d'épaule...
http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2008/07/21/008-martin-khadr_n.shtml

Comment interpréter ce revirement, sinon en le traduisant par du capital politique envers le PLC? Je me trompe peut-être mais j'en doute...

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C’est en lisant l’excellent carnet de Josée Legault, dans son blogue du journal Voir, que la lumière fût. En effet, un de ses commentateurs mentionnait la possibilité d’écrire à notre bien aimé premier ministre du Canada, Harper, pour lui signifier notre indignation face à son immobilisme devant le dossier d’Omar Khadr; un immobilisme s’expliquant par une attitude de sous-fifre qui pisse dans ses culotes face aux méthodes républicaines Étatsuniennes.

Amnistie Internationale à mis un rapport en ligne sur le cas Khadr qui fait état de la saga depuis sa genèse.

http://www.amnesty.org/fr/library/asset/AMR51/184/2005/fr/dom-AMR511842005fr.html

Même si la boite courriel du premier ministre est probablement très bien scrutée (ou pire, c’est une adresse bidon), il est de bonne guerre de lui envoyer directement nos boniments en regards de sa relation avec le gouvernement de W. Bush. Du moins, faire craquer son « inbox » de nos plaintes enflammées servira au moins de soupape à nos frustrations de simple citoyen qui ne peut pas grand-chose face à ses politiques de chiens de poche. N’hésitez-pas et cliquer sur le lien suivant pour lui faire savoir que sa contribution pour aider la cause de Omar Khadr est totalement inacceptable pour un pays qui soutiens les droits de l’homme partout ailleurs sur la planète. De plus, il serait bon de lui rappeler que la stratégie de se cacher derrière la faute du précédent parti au pouvoir (le PLC) n’est pas crédible même si Paul Martin et sa gang sont autant à blâmer dans cette histoire. Mais qui accepte le pouvoir accepte aussi les conneries que les précédent décideurs commettent. Fallait y penser, avant d’accepter le plus haut poste au pays, Stephen.

Allez-y! Bombardez la boite de Harper.

https://www.amnistie.ca/outils/actions/index.php?ActionID=9

Ou aller directement sur la page qui nous donne l’impression que Stephen Harper est totalement accessible:

http://pm.gc.ca/fra/contact.asp?featureId=10

En terminant, sachez que Omar Khadr n’est probablement que la pointe d’un iceberg qui dérive dans la mer de cochonneries Conservatrice qu’il n’est probablement préférable de ne pas savoir.

Si vous voulez vous bidonner un peu, vous pouvez lire mon carnet sur le sujet au lien suivant :

http://librepenseedelaseigneurie.blogspot.com/2008/07/le-projet-de-loi-secret-de-stockwell.html
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jeudi 17 juillet 2008

Pour en finir avec le 400e de Québec et Paul McCartney

La photo montrée plus haut parle beaucoup. On pourrait dire que Paul McCarteny se demande : « What is all the fuss about my show in Quebec City? », avec un soupir.

La honte
La honte! La honte je vous dis. Devrions-nous nous ranger derrière Pierre Falardeau, Pierre Curzi et Daniel Turp avec leur vendetta contre le vieil impérialisme et leur sortie récente sur le 400e? La réponse est non. Il y a une nuance à faire entre le combat de l’affirmation du fait français et la présence de Paul McCartney pour égayer la fête.

De la cohérence...
Que Pierre Falardeau pense que ça fait provincial d’inviter ce géant de la culture pop pour, dit-il, seulement nous mettre sur la mappe, en dit long sur le peu de cohérence du regroupement qui s’est créé contre la venue de Paul McCartney en nos terres (source ici). Je trouve même que les propos de monsieur Falardeau vont à l’encontre de ce qu’il prône depuis longtemps: sortir le peuple Québécois de sa petitesse. Est-ce que d’avoir les groupes Mes Aïeux ou Kaïn en spectacle aurait été plus noble? De plus, les troubles fêtes veulent nous faire croire que la présence de Sir Paul est une « canadianisation » des festivités qui souligne la venue de Champlain. Ce faux débat démontre encore une fois le perpétuel problème de la scission qui existe de plus en plus au sein de la communauté souverainiste. D’un côté, les purs et durs, mal organisés, qui semblent se refermer sur eux même, au nom de la protection de la culture et de la nation. Ils sont en guerre, disent-t-ils. En fait, de par leurs méthodes douteuses, ils donnent parfois l’impression qu’ils font la guerre tout seuls… De l’autre côté du ring, il y a ceux qui sont aussi fier que les purs et durs de la culture du Québec, qui propage aussi le fait français et la spécificité de ce bout de terre d’Amérique, mais qui sont ouvert sur le monde et qui regardent et agissent vers l’avenir; pas vers le passé. À la lumière de l’arrestation d’il y a deux semaines, exagérée j’en conviens, des frères Racine, graffiteurs engagés dans la cause (lire ceci pour plus de détail), il y a lieu de se demander si des organisations comme le RRQ ou ce nouveau mouvement anti-Paul, se rendent compte que leurs actions font patates. En fait, elle créée plus de dommage envers l’option souverainiste que de bien. De toute évidence cette contestation ne génère aucune réaction politique concrète et réelle, ni au sein de la majorité péquiste ou dans l’opinion de celui qui ira avec plaisir ce déhancher au son d’une musique pop qui à fait école. Sachez que cette musique à influencée, même ici au Québec, les Beau Dommages, Harmonium, Cossette, Déry et autres Gilles Valiquettes.

Au 400e ou au Festival d'été de Québec?
La venu de Sir Paul, si Britannique soit-il, aide à faire du 400e de Québec la différence entre une fête de quartier pour francophiles et une fêtes aux dimensions internationales pour Québécois fiers de leur différence, qui veulent le montrer au monde entier, mais qui vivent au vingt-et-unième siècle. Le seul lien qui existe entre cet ex-Beatles et la conquête Britannique vielle de 200 ans est l’origine du musicien. Presque aucun autre groupe n’a été aussi rassembleur et unanimement appréciés, partout dans le monde, que Paul McCartney et ses comparses de Liverpool. Or, il me semble que la venue du groupe progressif Yes (tout aussi Britaniques) au festival d’été de Québec aurait pu causer autant de discussion? Mais non! Le festival d’été, c’est pas pareil, diront les opposants du 400e. En quoi la présence du groupe Yes à Québec serait-elle si différente lorsque l’on sait que les deux fêtes se partage à peu près la même audience et s’aident mutuellement à mousser la visibilité de l’un et l’autre. N’est-il pas ridicule de bouder son plaisir parce que ti-Paul vient au 400e? Cela aurait-il été mieux s’il était venu au festival d’été de Québec au lieu du 400e?

Nous assistons malheureusement à une démonstration d’un des sports favori de certains Québécois : le « cherchage » de pou. Tout cela n’aide en rien les souverainistes comme moi à joindre les rangs des plus radicaux de nos troupes. Comment, après cela, rester crédible aux yeux des « autres » avec notre option? Je vous le demande.

vendredi 11 juillet 2008

Le projet de loi secret de Stockwell Day

(ou comment se faire torturer par la GRC)


Nous sommes loin du scoop du siècle mais le General Stephen Harper nous à confirmé hier que le parti Conservateur ne fera rien pour aider le Canadien Omar Khadr à se sortir de l’enfer de Guantanamo. Par ailleurs, le premier maître du Canada se défile en faisant entendre qu’il ne peut rien y faire et que la justice militaire américaine devra suivre son cour (source). Or, il n’y a rien de plus facile que de se cacher derrière les procédures judiciaires pour éviter de se mouiller afin de ne pas froisser nos amis du sud du Canada. Serait-ce que le premier ministre cautionne une certaine forme de torture comme l’a fait le président Bush il n’y a pas si longtemps? (Voir ce lien pour une liste des tortures accepté par le congrès Américain). Cette liste existe et vit, malgré son incompatibilité avec les lois internationales sur la torture et les conventions de Genève.

Ainsi, mes faux informateurs de la colline parlementaire pas crédible pour cinq sous m’ont laissés savoir que le colonel de Monsieur Harper, Stockwell Day, aurait apparemment proposé un projet de loi inspiré de la liste des tortures mentionné dans l’hyperlien plus haut.

C’est alors que je me suis mis à imaginer un comité parlementaire travaillant sur une façon plus canadienne d’interroger nos propres suspects identifiés comme terroristes potentiels; de quoi renforcer encore plus le controversé certificat de sécurité Canadien. Je vous dévoile donc ce que la GRC aurait pu faire subir à Maher Arar, s’il n’avait pas été déporté en Syrie, ou ce qui a été probablement commis envers Adil Charkaoui.

Tout d’abords, voici quelques exemples de sévices acceptables, selon le congrès Américain :

* Secouer le détenu en tirant sur son chandail.

* Le frapper au visage avec la main ouverte.

* Effectuer une frappe ferme et sèche sur le ventre sans causer de dommage interne.

* Forcer le détenu à se tenir debout pendant une longue période de temps.

* Isoler le prisonnier nu dans une cellule maintenue à 10°C.

* Mettre un film cellophane sur la figure du prévenu pour ensuite y faire couler de l’eau. Cela donne au captif l’impression de se noyer.

Voici une fabulation sur le projet de loi secret et totalement bidon, inspiré des américains, mais typiquement « Canadian »:

* Secouer son chandail en tirant sur le détenu…avec un tazer.

* Frapper le visage du prisonnier en utilisant la fameuse technique Jean Chrétien, expérimentée sur l’activiste Bill Clennet en 1996 (lien).

* Faire des bruit de pet avec la bouche sur le ventre du méchant pour le faire rire jusqu’à l’épuisement...surtout sans faire de dommage interne.

* Forcer le détenu à regarder Don Cherry et ses fabuleux habits pendant une longue période de temps.

* Déporter et isoler le prisonnier, nu, dans le parc nature de Loretteville qui s’appelle Kabir Kouba, parce que la GRC pense que c’est une réserve arabe.

* Entourer le détenu dans un film de cellophane et lui faire descendre les chutes Niagara afin de lui faire croire qu’il va se noyer

Cette dernière s’avère très efficace afin de faire avancer (et possiblement clore) le dossier judiciaire d’un présumé terroriste. De plus, mes informateurs mal-informés m’ont également dit que certains groupes pro-vie songeraient à utiliser la clause 6 du projet de loi contre Henry Morgentaler si ce dernier obtient la médaille de l’ordre du Canada. Comme quoi, le gouvernement conservateur se permet toujours une large part à l’interprétation dans ses projets de loi, au cas où elles pourraient lui permettre de l’appliquer dans un autre domaine… dont il n’a souvent pas juridiction ou pouvoir « moral ». Vous avez d'autres exemples "Canadian" d'application de cette loi?

vendredi 4 juillet 2008

Les doigts perdus (dans la nostalgie)

Hummmm! Les filles qui s’habillent Au Coton, mes deux chandails Vuarnet trop chers, la Laurentide de mon père, les multiples macarons de U2 sur mon manteau en jeans délavé et la revue mensuel Fan Club; mon univers était simple (simpliste?), la vie pas compliquée et la musique tout aussi frugale (mais efficace). En effet, que ce soit avec Voïvod, The Cure ou Duran Duran, ma jeune adolescence inspirée de Degrassi High (mais en région) s’est déroulée plutôt paisiblement, avec ses poussés d’hormones, ses apparitions de poils et ma naïveté face à la vie adulte qui approchait.

Pourquoi cette soudaine nostalgie? Simplement parce que je me suis précipité sur le premier « long jeu » du groupe The Lost Fingers, une des révélations du dernier Festival de Jazz de Montréal. J’ai réalisé que je n’étais pas le seul perdu dans les années quatre vingt, sachant qu’il y avait foules à tout les jours au chapiteau « Heineken » pour ouïr quelques grands et parfois kétaine tubes de la génération New Wave. Le FDJM a même chambardé la programmation de son spectacle de fermeture pour y inclure (à la dernière minute) ces troubadours inspirés d’un autre temps. Or, ce que les « Lost Fingers » nous proposent n’est pas kitsch. Ces émules de Django Reinardt revisitent avec brio (et avec instruments à cordes) quelques classiques comme « Pump Up the Jam », « Tainted Love » et même Céline Dion avec son fameux « Incognito ». Nous sommes à des années lumière de toutes revues musicales peu originale, trop souvent offertes par le casino de Montréal ou dans les autres salles du même type ailleurs au Québec. Leur musique est dépouillée de tout artifice, sympathique mais non dénuée de complexités harmoniques. C’est en effet en entendant leur remodelage de « Billie Jean », de feu Michael Jackson (quoi? Oups… on me dit à l’oreille qu’il n’est pas mort…) que j’ai compris que ces talentueux musiciens ont mis tout le sérieux nécessaire afin de ne pas tomber dans les clichés. Ça fait plaisir à entendre et l’exercice est très satisfaisant pour mes oreilles de gars qui, il n'y a pas si longtemps, à « switché » son Bérurier Noir pour du Feist ou Cinématic Orchestra… Je m’assagi, je suppose.

C’est ainsi que le petit voyage dans le temps, à saveur gypsy, nous transporte de Kool & The Gang à Bon Jovi, en passant par AC/DC et Samantha Fox (!?) avec virtuosité digne des plus beaux paysages Tziganes. Malgré un périple un peu inégal accentué par une reprise peu convaincante de « Staight Up » de Paula Abdul, l’ensemble fait beaucoup sourire et arrive au bon moment dans cet été qui a peur de s’installer. Cet album me fait penser un peu au merveilleux « Strummin' With The Devil: Bluegrass Tribute to Van Halen » sorti en 2006 et qui se prend très bien avec un Whisky de votre choix. La recette fonctionne encore ici.

Voici enfin l’opportunité de se sortir du marasme radiophonique qui afflige nos stations à ondes hertziennes commerciale. Cependant, « Lost in the 80s » n’aura probablement pas d’intérêt pour la génération plus jeunes (disons 20 ans en descendant) ou pour les plus de 60 ans. À moins que, tout comme moi, vous ayez bombardé continuellement les oreilles de vos pairs avec vos musiques sur cassette au Dioxyde de Chrome et que ma clique fredonne encore avec plaisir (et parfois avec gêne). Seulement dans ce cas, les personnes d’une autre époque pourront apprécier les subtilités de ces interprétations. Au pire, ils peuvent se rabattre sur la qualité technique du groupe et son excellent sens du rythme. De toute façon, en écoutant les « Lost Fingers », je me disais que rien ne sert de bouder son plaisir.

Ainsi, je vais courir les voir en fin de semaine et fredonner ces chansonnettes en cœur avec les autres nostalgiques de ces années roses bonbon; comme si nous étions une troupe de « tripeux » de Jeunesse D’aujourd’hui qui se retrouve en Floride pour entendre Pierre Lalonde. En serions-nous déjà rendus là? Je ne peux pas croire que bientôt, il y aura des émissions spécialement conçue pour assouvir l'inévitable soif de nostalgie de notre génération, comme elle existe en trop grande quantité pour les baby boomers. Cette pensée me donne des frissons dans le dos… (Oh! on me dit à l’oreille que le canal Musimax à déjà commencé à en diffuser…) Vite, ma dose de « Lost Fingers » pour me ressaisir un peu.

vendredi 20 juin 2008

La minute régionale 2


Le maire de Pincourt en remet…
Je commence sérieusement à m’intéresser aux déclarations loufoques des maires et représentants politique des différentes villes qui font partie de la MRC de Vaudreuil-Soulange. Je pense même créer une base de donnée qui fera autant état des bonnes comme des mauvaises sorties de nos décideurs. Là-dessus, je tiens à remercier les journaux locaux comme L’Étoile, Hudson Gazette et Première Édition pour leur intégrité dans la publication d’entrevue qu’ils ont avec nos élus locaux. Je lève mon chapeau aux journalistes de ces hebdomadaires qui, dans le but de transmettre le plus fidèlement possible l’information, limite la censure dans le but de montrer autre chose que seulement le bon côté des choses. Parlez-moi de neutralité!

Ceci étant dit, j’amorcerai cette courte minute régionale en relevant une autre belle déclaration du maire Michel Kandyba de Pincourt (encore lui) sur les nouvelle disposition de sécurité prise par cette ville la semaine dernière (voir l’article en question ici). En effet, c’est en octroyant un contrat à une firme se sécurité privé que la ville de Pincourt compense par le manque d’effectif de la SQ dans la région, pour surveiller les méfaits mineurs comme le non respect des règlements municipaux. Or, c’est avec beaucoup de mépris que le maire Kandyba fait état d’un potentiel problème avec les attroupements de jeunes dans les parcs de sa communauté. Il y va avec cette déclaration au journal Hudson Gazette: “If youths cannot respect the rules of the parks, they should move on to another town!”. Ceci peut être facilement traduit par : « Si le jeunes ne peuvent respecter les règlements des parcs, ils n’ont qu’à aller dans une autre ville ! ». Je me demande ce que les maires Roy de L’Île-Perrot ou Pilon de Vaudreuil-Dorion pensent d’une telle déclaration totalement absurde.

Il est probablement inutile de mentionner au maire de Pincourt que les jeunes sont sous NOTRE responsabilité et celle de leurs parents. Monsieur Kandyba se trompe totalement de cible. Qu’en est-t-il de son financement pour des infrastructures saines comme une maison des jeunes (qui semble inexistante dans cette ville) et le financement des ressources pour les occuper, comme c’est le cas à Vaudreuil-Dorion ou à l’Île-Perrot justement?

La protection de l’environnement prend racine dans le compté

Le nouveau président de la division régionale du Parti Vert du Canada, monsieur Jean-Yves Massenet recommence à faire parler de lui. Après avoir participé comme candidat au dernier scrutin provincial pour le Parti Vert du Québec, voilà qu’il revient avec la création du Vaudreuil-Soulanges Trails/Sentiers Vaudreuil-Soulanges. Cet organisme sans but lucratif est possible grâce à la participation d’autres grands noms régionaux de la préservation de l’environnement tel le journaliste/éditeur en chef du Hudson Gazette, monsieur Jim Duff. C’est une initiative extraordinaire qui vise à générer des mécanismes différents de ceux utilisés à travers les standards lourds et ineffectifs des municipalités pour la protection des milieux humide et vierges non-développé dans la région. Monsieur Massenet invite les gens qui sont touchés par ce dossier et qui désirent s’impliquer à le contacter au numéro suivant : 450-458-0940 ou par courriel à jeanyvesmassenet@yahoo.ca.